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5 indicateurs à surveiller au quotidien pour optimiser son cashflow


  • dot Metiers
  • date January 25, 2024
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Le cashflow (flux de trésorerie) correspond à la différence entre les flux d’argent entrants et sortants d’une entreprise sur une période donnée.  Ainsi, plus le cash-flow est élevé, plus l’entreprise dispose de liquidités, et donc, plus elle est en mesurer de tenir ses engagements, verser des dividendes à ses actionnaires et investir. A l’inverse, un cashflow négatif peut mettre l’entreprise en mauvaise posture : tenue d’emprunter pour rembourser ses dettes et son activité, celle-ci ne dispose que d’une faible marge de manœuvre. Sur le long terme, un cashflow positif est donc indissociable de la bonne santé d’une entreprise.

Mais comment faire pour optimiser ses flux de trésorerie et conserver un cash-flow positif ? Voici 5 indicateurs à suivre afin d’éviter les mauvaises surprises !

 

Les principaux indicateurs à suivre pour optimiser son cashflow

1. Le FCF (flux de trésorerie disponible)

Le FCF (free cashflow) indique la trésorerie disponible d’une entreprise, après avoir comptabilisé les investissements liés au maintien et au développement de son activité. Cet indicateur est donc crucial pour déterminer si le cashflow de l’entreprise est positif ou négatif.

Le FCF se calcule en soustrayant les flux de trésorerie d’investissement (FTI) des flux de trésorerie d’activité (FTA).

Lire aussi – Free cash-flow : définition et calcul

 

2. Le CFCR (taux de couverture des flux de trésorerie)

Deuxième indicateur d’importance : le CFCR. Celui-ci mesure le rapport entre le flux de trésorerie d’exploitation et la dette totale de l’entreprise. Plus concrètement, le taux de couverture de trésorerie détermine si les flux de trésorerie d’une entreprise sont suffisants – ou non – pour couvrir ses dettes à venir

Ainsi, plus le CFCR est élevé, plus l’entreprise a de fortes chances de rembourser ses dettes. A l’inverse, plus cet indicateur est faible, plus il sera difficile pour l’organisme d’honorer ses engagements financiers et d’effectuer ses paiements en temps voulu. Un CFCR élevé est donc indissociable d’un bon cash-flow : en effet, une entreprise qui ne parvient pas à couvrir ses dettes rencontrera des difficultés à disposer d’un cash-flow positif.

3. La MBA (marge brute d’autofinancement)

La marge brute d’autofinancement mesure la capacité d’une entreprise à se financer sur une période donnée. C’est donc un indicateur fort de la rentabilité de son business, de son degré d’autonomie en cas d’aléa, mais aussi, de sa capacité à disposer d’un cash-flow positif. La MBA s’obtient en additionnant :

🔹 Les résultats nets de l’entreprise ;

🔹 La dotation aux amortissements ;

🔹 La variation des provisions pour dépréciation d’actifs immobilisés.

Bon à savoir : il est essentiel de disposer de recouvrements en temps voulu pour stabiliser sa marge brute d’autofinancement. En effet, un grand nombre de paiements en décalé ne permettent pas à l’entreprise de disposer d’une marge brute d’autofinancement élevée.

 

4. L’ART (Turnover de comptes client)

Ce qui nous amène à l’indicateur suivant : l’ART (ou Turnover de comptes client). En mesurant la fréquence à laquelle les créances sont converties en liquidités, ce KPI permet d’évaluer l’efficacité du recouvrement d’une entreprise sur une période précise. Il s’obtient par la division des ventes nettes à crédit par les comptes débiteurs moyens.

L’ART permet ainsi d’identifier si l’entreprise rencontre des difficultés à recouvrer ses créances. Si c’est le cas, celle-ci s’expose alors à une baisse de son cashflow : en effet, l’argent, même s’il lui est dû, met du temps à renflouer les caisses, ce qui peut s’avérer problématique pour sa santé financière.

5. Le DSO (jours de vente en suspens)

Enfin, dans la même lignée, le DSO permet lui aussi de mesurer l’efficacité de la procédure de recouvrement d’une entreprise. Pour cela, il indique le nombre moyen de jours nécessaires pour qu’une entreprise soit payée après un crédit. Ainsi, plus le DSO est bas, plus l’entreprise parvient à recouvrer ses créances client rapidement. A l’inverse, un DSO élevé témoigne de mauvaises pratiques de recouvrement, qui, encore une fois peuvent avoir un impact néfaste sur la trésorerie de l’entreprise.

 

Pour conclure…

Vous l’aurez compris, le temps de recouvrement joue un rôle crucial dans la préservation du cash-flow d’une entreprise. En effet, plus celle-ci tarde à être payée, plus il lui sera difficile de disposer d’un cash-flow positif, et donc, de préserver la bonne santé de son business. Heureusement, il existe des solutions digitales dédiées au recouvrement, permettant de sécuriser et d’accélérer ce processus.

C’est par exemple le cas de Clearnox, un logiciel de recouvrement conçu pour aider les entreprises à être payées plus rapidement. Configuration facilitée des solutions de paiement, relances personnalisées, automatisation des tâches chronophages, calcul du DSO… Clearnox dispose de nombreuses fonctionnalités pour optimiser votre processus de recouvrement.

Le plus ? Notre module Objectif Cash qui permet aux comptables et aux dirigeants de piloter la trésorerie de l’entreprise en suivant au plus près sa santé financière et le suivi des paiements.

 


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